« En vingt ans, toutes espèces confondues, la France a perdu 10
% des oiseaux communs nichant sur son territoire. Les plus touchés
sont les espèces urbaines (- 20 %) et les espèces agricoles (- 20 %), puis les
espèces forestières (- 11 %). Par ailleurs, on constate un déplacement global
des populations de 100 km vers le nord, conséquence du réchauffement
climatique. » (source : muséum d’histoire naturelle).

C’est à partir de ce constat qu’est née l’idée, dans nos têtes
d’écologistes, que peut être, la ville où nous sommes élus en nombre (1)
pouvait, elle aussi, contribuer à la préservation de cette biodiversité que
nous côtoyons chaque jour, sans nous en rendre compte, mais qui rend de
multiples services à notre planète, autrement dit notre cadre de vie : du
plus petit insecte microscopique, à la musaraigne qu’on aperçoit, circulant
entre le talus d’ortie et le tas de compost, en passant par l’oiseau qui occupe
le nid dans l’arbre en face de la cuisine…
Ces espèces, végétales ou animales sont bien présentes en milieu urbain.
Qui sont-elles ? Où vivent-elles ? Pourquoi habitent-elles en
ville ? Sont-elles menacées par la taille au cordeau des pelouses, par le
béton des parkings où par la pollution chimique?
Autant de questions auxquelles l’inventaire de la faune et de la
flore, conduit par la plus grande association naturaliste de France,
la LPO (Ligue pour la protection des Oiseaux), en partenariat avec les services
municipaux, aura à répondre.


Sommes nous vraiment obligés de consommer
n'importe quoi, n'importe comment ?
Préserver l'eau pour préserver la
vie.
NON au contournement EST de
l’Agglomération Rouennaise,

