La sécheresse, avec ses conséquences pour les agriculteurs qui devront avoir recours à l'irrigation, alors que la ressource en eau est fragile (les nappes souterraines qui ne se sont pas suffisament rechargées cet hiver, restent à un niveau anormalement bas).

La canicule, qui met en danger la vie de nombre de nos concitoyens, personnes agées, isolées, celles qui souffrent de maladies respiratoires chroniques ou exerçent des métiers pénibles.

Ces évènements, ces prévisions qui se répètent, nous montrent que le changement climatique, ce n'est pas de la blague, ce n'est pas un discours d'extrèmistes qui s'amusent à se faire peur ou qui prônent, au nom d'une idéologie totalitaire, le retour à l'état de nature.

La répétition de ces évènements démontre que ce qui a été mis en oeuvre jusqu'à aujourd'hui par les différents gouvernements, à coup de mesure curative ici ou là, ne suffit plus pour stopper la machine qui s'est mise en route.

A la sécheresse, l'on nous répond irrigation, à la canicule, la climatisation, alors que c'est sur les causes du problème qu'il faut agir.

500 experts, réunis dans le GIEC (Groupement intergouvernemental des experts du climat) nous confirment ce que déjà, il y a 20 ans, les écologistes annonçaient. Ce sont bien nos modes de vie, nos modes de déplacement, qui sont à l'origine de l'emballement de ce qui devrait rester un lent processus naturel, celui du climat et de la température de la planète.

Aujourd'hui, ce sont ceux la même, les Verts, qui ont su anticiper ces changements, sans les dramatiser, sans les théatraliser, qui démontrent, partout où ils sont en responsabilité, dans les régions, dans les municipalités ou les intercommunalités, qu'il est possible d'agir, qu'il y a utilité à agir.

Partout où les verts expérimentent avec les citoyens, les consommateurs, les responsables associatifs, les acteurs de l'économie sociale et solidaire, ce sont des solutions concrètes, réalistes qui sont mises en oeuvre pour répondre durablement aux enjeux de notre siècle.

Parce qu'on ne peut plus se contenter d'expérimentations, il manque maintenant le dernier étage de la fusée, pour transformer les politiques, à tous les niveaux de l'action publique, la où trop de lobbies sont encore puissamment représentés, le Parlement.

Les déclarations ou les engagements sur un clic internet pour un pacte écologique ne suffiront pas à inverser la tendance, pas plus que la simple « écologisation » des politiques,

Pour que le seul changement que nous réserve l'avenir ne soit pas que celui du climat, il faut des Verts au Parlement ! climat