un projet qui flatte les égoïsmes, refuge de la peur de demain, un projet qui stigmatise les plus faibles, ceux qui ne travaillent pas assez, un projet qui veut se passer de l’énergie de celles et ceux qui frappent à la porte de la France pour construire un avenir meilleur, un projet qui exclut ceux qui veulent un autre monde que celui que nous propose le libéralisme à l’américaine…

Les solutions de la Droite ne sont pas nouvelles, nous les avons déjà éprouvées, nous savons ce qu’elles engendrent: encore plus de profit pour les plus riches, plus d’exploitation des ressources naturelles ou d’énergies fossiles, plus de pollution, plus de béton sur le littoral, de goudron et d’autoroutes, plus de produits chimiques dans notre environnement, de pesticides et d’OGM dans notre alimentation, plus de gaspillage… Et moins de liberté, de celle de la presse à celle des choix de vie, moins d’égalité, moins de solidarité.

La France des «petits arrangements entre amis», face à celle de la rue, des petits boulots précaires et sous-payés ? Non, je ne me résigne pas à le croire. Non, comme les 17 millions de Français qui ont voté pour Ségolène Royal, je ne me résignerai pas à subir.

Les changements de civilisation sont déjà engagés, et même si une majorité de Français n’en ressent pas l’urgence, n’en mesure pas l’ampleur, elle percevra bientôt, que les choix d’aujourd’hui pèseront lourd dans la balance, et que bien vite, heureusement, nos enfants viendront nous réclamer des comptes.

Espoir. Partout où les Verts sont en responsabilité, dans les régions, les villes, ils mettent en œuvre les choix qui n’obèrent pas l’avenir des générations futures. Partout, dans toutes les circonscriptions où ils sont candidats, les verts proposeront l’autre chemin, les autres choix possibles, l’autre vision du monde.

Ce n’est pas là de la résistance, c’est la concrétisation que l'on porte, ensemble, avec vous si vous le souhaitez, l’espoir, la liberté, la vie.