Depuis plusieurs années, avec les élus du groupe Mont-Saint-Aignan Autrement, nous sommes mobilisés sur la commune, pour que l’implantation de ces antennes ne se fasse pas dans le dos des citoyens, mais soit l’objet d’une concertation, à chaque nouvelle installation.

Ce combat commencerait donc à porter ses fruits ? Madame le maire de Mont Saint Aignan, Françoise Guégot, par ailleurs candidate à élection législative (tiens tiens, ceci explique peut être cela !) vient de nous annoncer qu’elle reportait la décision d’implanter plusieurs nouvelles antennes sur le quartier des coquets…

Aujourd’hui, en tant que candidate à l’élection législative, je souhaite que ce débat ait lieu au parlement, en toute indépendance des opérateurs qui pratiquent « l’influence lourde » dans les couloirs des assemblées.

Il faut qu’en application du principe de précaution, les seuils d’émission de ces antennes soient réduits : Certains pays membres de l’union européenne, conscients des risques éventuels émis par ces ondes électromagnétiques ont déjà appliqué le principe de précaution en limitant les seuils d'exposition qui sont en moyenne de 3 à 6 volts par mètre contre 41 à 58 volts par mètre en France, et en éloignant les antennes relais des habitations.

Je souhaite également que des études soient menées, en France, par des chercheurs indépendants, sur les conséquences que ces antennes peuvent avoir sur la santé.

Certaines études, réalisées à l’étranger, montrent qu’un risque existe : Il faut aujourd’hui lever le voile sur cette question de santé publique.

Ce soir, en attendant un débat public au parlement, le débat citoyen est ouvert, à l’initiative de l’association Demain Autrement, à 19h30, au café le Druide, route de Maromme à Mont-Saint-Aignan.